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ALORS, de première part, QUE n'est pas un motif tiré de la vie privée du salarié le motif de licenciement qui lui reproche d'avoir harcelé par téléphone un autre salarié de l'entreprise, depuis la ligne téléphonique de l'entreprise et pendant le temps de travail ; Qu'en l'espèce, en retenant que le motif de licenciement était tiré d'un événement de la vie privée du salarié quand la lettre de licenciement ne reprochait nullement à Monsieur X... le contenu de ses appels à destination de Monsieur A... mais uniquement le fait qu'il l'avait, de manière réitérée, harcelé téléphoniquement pendant le temps et sur le lieu de travail, la cour d'appel qui a méconnu les termes du litige, tels qu'ils étaient fixés par la lettre de licenciement, a violé les articles 9 du Code civil et L. 1232-6 du code du travail ;

ALORS, de deuxième part et en tout état de cause, QU'un motif tiré de la vie personnelle du salarié peut justifier un licenciement disciplinaire s'il constitue un manquement de l'intéressé à une obligation découlant de son contrat de travail ; que constitue un tel manquement le refus réitéré du salarié de se conformer aux consignes de l'employeur qui lui a demandé de cesser d'importuner un autre salarié de l'entreprise pendant le temps et sur le lieu de travail ; qu'en l'espèce, en jugeant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, au motif inopérant que le travail de Messieurs X... et A... n'aurait pas été perturbé du fait du harcèlement téléphonique dont ce dernier avait fait l'objet, quand il était constant et non contesté par Monsieur X... lui-même qu'il avait, malgré les consignes de son employeur et un précédent avertissement du 20 octobre 2008, réitéré son comportement harcelant à l'égard de Monsieur A... jusqu'aux 16 et 17 avril 2009, ce qui caractérisait un manquement du salarié à ses obligations contractuelles de nature à justifier son licenciement disciplinaire, la cour d'appel a violé les articles 9 du Code civil, L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du Code du travail ;

ALORS, de troisième part, QUE le refus du salarié, malgré un précédent avertissement, de se soumettre aux instructions de l'employeur, justifie son licenciement pour faute grave ; qu'en l'espèce, la cour d'appel qui a écarté la faute grave, sans avoir pris en considération le précédent avertissement dont le salarié avait fait l'objet pour des faits identiques, a violé les articles L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail ;

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