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Comment limiter le risque d’un prêt immobilier à taux révisable ?

Article publié le 13/10/2010

Choisissez un prêt révisable « capé », c’est-à-dire assorti d’un taux maximum que la banque s’engage à ne pas dépasser, même si les taux d’intérêt sur les marchés financiers s’envolaient. Par exemple, si vous empruntez sur 20 ans avec un prêt révisable dont le taux initial est de 3,25%, capé à « + 2 », le taux de votre crédit ne pourra jamais dépasser 5,25%. Cela fixe une limite à l’allongement de la durée de remboursement en cas de hausse du taux, ou à l’alourdissement de votre mensualité (selon la façon dont la banque répercute la remontée du taux). La plupart des prêts à taux révisable commercialisés aujourd’hui sont assortis de cette sécurité. Très souvent, le taux initial est même encadré dans un tunnel (par exemple, il ne peut ni augmenter ni baisser de plus de 1 % ou 2 %).

Conseil. De nombreux prêts à taux variable vous laissent libre, si vous le désirez un jour, de passer à taux fixe. Votre taux révisable sera alors transformé en un taux d’intérêt qui ne bougera plus selon des modalités de calcul précisées dans le contrat de prêt. Mais cette souplesse n’est pas aussi rassurante qu’il y paraît, car en pratique, le taux fixe que vous obtiendrez le jour J risque d’être très élevé. Il sera en effet en général très nettement supérieur à celui accordé au même moment à un nouvel emprunteur, pour lequel la banque fait un effort commercial et sacrifie sa marge.

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