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Qu’appelle-t-on une erreur médicale ?

Article mis à jour le 02/11/2010

L’erreur ou l’accident médical est appelé, dans le jargon du ministère de la Santé, un « événement indésirable ». La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) a défini ce qui est considéré comme un événement indésirable :

« Un événement défavorable pour le patient, consécutif aux stratégies et actes de diagnostic, de traitement, de prévention, de réhabilitation. Il est évitable si l’on peut estimer qu’il ne serait pas survenu si les soins avaient été conformes à la prise en charge considérée comme satisfaisante au moment de sa survenue. »

Cette notion est vaste. Il s’agit donc des problèmes consécutifs aux stratégies et actes de diagnostic, de traitement, de prévention ou de réhabilitation. Elle recouvre les erreurs de dose, les erreurs de médicament ainsi que les erreurs qui correspondent aux défauts d’organisation de la structure de soins ou les erreurs dues au manque de communication entre les équipes soignantes elles-mêmes ou avec le patient.

On appelle « événement indésirable grave lié aux soins » (EIG) celui qui est susceptible d’entraîner une prolongation de l’hospitalisation, un handicap ou une incapacité à la fin de l’hospitalisation, ou qui est associé à une menace vitale ou un décès.

Un EIG est considéré comme évitable si l’on estime qu’il ne serait pas survenu si les soins avaient respecté une prise en charge conforme aux données acquises de la science, ou aux règles de l’art.

Le manque de communication entre le médecin et le patient se retrouve dans nombre de procédures en justice. La communication est souvent négligée par le médecin, le chirurgien notamment, qui dispose de peu de temps et doit se concentrer sur la technicité de son geste. Pour le patient, en revanche, cette réserve demeure un grave défaut de sa prise en charge dans la mesure où il ressent cela comme une négligence, voir un mépris vis-à-vis de l’être humain qu’il représente dans un monde ultra technicisé.

Nombre de professionnels de santé ignorent par ailleurs les obligations qui sont les leurs à cet égard issues de la loi du 4 mars 2002.

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