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Dans quelles conditions votre consentement de donneur d’organes est-il requis ? - Page 2

Article mis à jour le 19/09/2011

Le Code de la santé publique est résolument plus concret :

«  Le prélèvement d’éléments du corps humain et la collecte de ses produits ne peuvent être pratiqués sans le consentement préalable du donneur. Ce consentement est révocable à tout moment. »

En conclusion, avant d’effectuer un prélèvement, les équipes de greffe consultent toujours les proches du défunt pour s’assurer qu’il n’avait pas manifesté d’opposition au don. Pour faire respecter sa volonté, il convient donc d’en parler clairement et de dire à ses proches soit que l’on accepte le don de ses organes, soit qu’on le refuse.

Sachez néanmoins qu’en France, la loi considère que tout le monde est donneur d’organes par défaut. Le simple fait de ne pas s’inscrire au registre national des refus, c’est accepter de donner ses organes. On appelle cela le « consentement présumé ».

En conclusion, avant d’effectuer un prélèvement, les équipes de greffe consultent toujours les proches du défunt pour s’assurer qu’il n’avait pas manifesté d’opposition au don. Pour faire respecter sa volonté, il convient donc d’en parler clairement et de dire à ses proches si l’on accepte ou si l’on refuse le don de ses organes.

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