Testez-vous

Etes-vous "droit malin"?

Interviews

Maître Marc Lipskier, un avocat qui révolutionne le métier d'avocat *

Espace emploi

Des offres d'emploi et des CV gratuits

> Recrutez ou faites-vous chasser !

Lexique juridique

 

Tous les termes juridiques de A à Z

> Consultez gratuitement  !

Chiffres utiles

 

Indices et barèmes officiels en vigueur

> Consultez gratuitement  !

Partenaires

Pourquoi manque-t-on d’organes à greffer ?

Article mis à jour le 06/11/2010

Le prélèvement d’organes n’est possible que dans des circonstances rares. Moins de 1 % des personnes qui meurent à l’hôpital sont en état de mort encéphalique. Or cette source d’organes représente 95 % des greffes.

L’Agence de la biomédecine soutient donc le prélèvement d’organes sur les donneurs vivants et les donneurs décédés après un arrêt cardiaque. Néanmoins ces pratiques ne permettent pas de venir à bout du problème de la pénurie. Près d’un prélèvement sur trois est refusé, soit par le défunt lui-même qui a déclaré son opposition au don d’organes, soit par la famille qui ignore ce que le défunt aurait souhaité et qui préfère refuser le prélèvement par précaution (voir l’article « En cas de décès d’un proche, puis-je décider à sa place de donner ses organes ? »).

Votre notation : Aucun Moyenne : 2 (2 votes)


Liens sponsorisés
Liens sponsorisés
Votre notation : Aucun Moyenne : 2 (2 votes)