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Quel est le coût de l’assurance emprunteur d’un crédit immobilier ?

Article mis à jour le 13/10/2010

Dans la plupart des banques, le prix de l’assurance décès d’un crédit immobilier est déterminé par tranche d’âge (quand il s’agit d’un contrat groupe, conçu pour tous les clients de la banque). Les jeunes (selon les banques, moins de 26 ou 28 ans, par exemple) ont un tarif réduit, les trentenaires paient plus cher, mais la prime augmente encore pour les 45-55 ans par exemple, et les seniors (plus de 55 ou 60 ans par exemple selon les établissements) doivent encore faire un effort supplémentaire. En outre, même si le tarif de base est identique pour tous les emprunteurs d’une même classe d’âge, il peut ensuite être augmenté d’une surprime pour tenir compte de l’état de santé de chaque emprunteur. La prime annoncée au départ reste en général identique pendant toute la durée de remboursement (elle n’augmente pas à mesure que l’emprunteur vieillit). Sauf exception, dans la plupart des banques, elle est d’ailleurs calculée sur le capital emprunté au départ (par exemple, 0,36 % du montant du prêt), et non sur le capital restant dû sur le prêt (qui, lui, diminue au fil des remboursements).

Pour les assurances souscrites hors de la banque, le mode de calcul est différent. La prime est alors en général variable, c’est-à-dire qu’elle augmente en cours de prêt en fonction de l’âge de l’emprunteur. Par exemple, si la grille de l’assureur prévoit un tarif pour les moins de 25 ans, un autre pour les 25-30 ans, un autre pour les 30-35 ans, et ainsi de suite par tranche de 5 ans, l’emprunteur verra le prix de son assurance augmenter chaque fois qu’il passera d’une tranche à l’autre au cours du remboursement de son prêt. Mais ce renchérissement est compensé par un autre facteur : chez ces assureurs, la prime est très souvent calculée sur le capital restant dû sur le crédit, et non sur le capital emprunté. Conséquence : plus le capital restant dû se réduit, au fur et à mesure des remboursements, plus le coût de l’assurance s’allège lui aussi. C’est pourquoi, au cours de la vie du crédit, la cotisation peut finalement diminuer même si l’emprunteur vieillit : la baisse du coût entraîné par la diminution du capital restant dû sur le prêt compense l’augmentation du tarif liée à l’âge.

Une autre différence entre ces assurances et celles des banques est leur plus grand degré de personnalisation. Il n’est pas rare en effet que leurs tarifs soient modulés selon que l’emprunteur est fumeur ou non, ou qu’il s’agit d’une femme ou d’un homme par exemple. Mais, là encore, les prix sont étudiés selon l’état de santé du client.

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