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5°) ALORS QUE l'entretien préalable est une garantie instituée en faveur du salarié à laquelle il peut renoncer ; que, par voie de conséquence, le refus du salarié d'assister à l'entretien préalable ne peut constituer un motif de rupture du contrat de travail ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a retenu, pour caractériser la gravité de la faute de la salariée, que celle-ci ne s'était pas manifestée le jour de l'entretien préalable ; qu'en se déterminant comme elle l'a fait, par des motifs inopérants, quand la salariée n'avait fait qu'exercer son droit de ne pas assister à l'entretien préalable, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L 1234-5 et L 1234-9 du code du travail ;

6°) ALORS enfin QUE la faute grave résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise même pendant la durée du préavis ; que l'absence du salarié n'est pas constitutive d'une faute grave lorsqu'elle est autorisée par l'employeur ; que le comportement de l'employeur est de nature à retirer sa gravité à la faute reprochée au salarié ; qu'en l'espèce, en retenant comme faute grave le fait que Mme X... ne se soit pas présentée sur son nouveau lieu de travail, sans prendre en considération le fait qu'il ressortait de l'attestation de M. Y..., produite par la salariée, que cette absence avait été autorisée par l'employeur dans l'attente de trouver une solution aux difficultés rencontrées par la salarié à la suite de son changement de lieu de travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L 1234-5 et L 1234-9 du code du travail.

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