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Est-il utile de souscrire l’assurance « perte d’emploi » proposée sur un crédit immobilier ?

Article publié le 13/10/2010

L’assurance perte d’emploi sur un crédit immobilier est destinée à prendre en charge une partie de la mensualité de remboursement si vous restez plusieurs mois au chômage. Elle est souvent proposée avec insistance par les banques aux salariés en contrat à durée indéterminée (en général depuis six à douze mois minimum) qui demandent un prêt immobilier. Elle ne concerne pas les fonctionnaires, ni les travailleurs non salariés, et il est en outre rare de pouvoir la souscrire si l’on est en période d’essai, en CDD ou en intérim (cependant, elle peut souvent dans ce cas être adoptée quelques mois après la souscription du prêt si l’emprunteur est passé en CDI depuis la durée minimale imposée par l’assureur).

Cette assurance n’est pas obligatoire, et vous pouvez la refuser sans que cela vous empêche d’obtenir votre prêt. Elle apporte une sécurité supplémentaire si vous redoutez qu’un licenciement, suivi d’une longue période de chômage, ne déséquilibre votre budget et ne vous empêche de rembourser votre crédit. Mais, en pratique, les garanties offertes par ces contrats sont limitées(lire Que rembourse l’assurance « perte d’emploi » proposée pour un prêt immobilier ?) et l’indemnisation réelle obtenue en cas de perte d’emploi est souvent moins généreuse qu’on ne l’imagine.

De plus, cette assurance n’est pas bon marché (10 à 50 euros par mois en général). Cela n’incite pas à la souscrire, sauf peut-être si votre âge ou la situation du marché du travail dans votre profession vous font craindre un chômage de longue durée en cas de licenciement.

En revanche, inutile de prendre cette assurance si vous redoutez de perdre votre poste à très courte échéance. Les contrats prévoient en général un long délai (un an par exemple) entre le moment où vous prenez et payez l’assurance et celui où elle entre en vigueur et peut donc prendre en charge votre mensualité après un licenciement.

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